Natalia Turine Fortune, MCM et ses activités dans le livre

Natalia Turine est née dans une famille diplomatique soviétique. Enfant, elle a passé plusieurs années à l’étranger, vivant en France environ de 1973 à 1980.
Vers l’âge de 16 ans, Turine est retournée à Moscou et a poursuivi des études supérieures. Elle a étudié à l’Institut des langues étrangères de Moscou, alors appelé Institut pédagogique des langues étrangères.
Pendant ses années étudiantes, elle a vécu avec ses grands-parents à Nakhabino, près de Moscou, car les enfants de diplomates soviétiques de cet âge étaient généralement pensionnaires en URSS.
Les récits publiés ne donnent pas davantage de détails sur l’enfance de Turine, notamment son année et son lieu de naissance, les noms de ses parents ou d’autres membres de sa famille, ni ses premiers centres d’intérêt.
| Détail | Information |
|---|---|
| Nom | Natalia Turine |
| Date de naissance | Non divulguée publiquement |
| Lieu de naissance | Non divulgué publiquement |
| Origine nationale | Figure des médias et de la culture née en Union soviétique |
| Contexte familial | Née dans une famille diplomatique soviétique |
| Jeunesse | A vécu en France pendant plusieurs années durant son enfance, environ de 1973 à 1980 |
| Études | A étudié à l’Institut des langues étrangères de Moscou |
| Premier rôle à la télévision | A commencé sa carrière télévisuelle à Gosteleradio en 1987 |
| Premiers travaux journalistiques | A travaillé comme reporter pour des programmes d’information soviétiques |
| Programme soviétique connu | A co-créé Express Kamera et y a travaillé comme reporter |
| Travail sur France 2 | A contribué à la rubrique « Regard » sur France 2 en 1990 |
| Programme sur MCM | A créé et animé Paristroika Paristroika de 1992 à 1994 |
| Rôle à RTR | Est devenue directrice artistique de RTR en 1995 |
| Rôle culturel | A été vice-présidente de la Fondation russe pour la culture de 1999 à 2001 |
| Fortune | Privée ; aucun chiffre public officiellement vérifié n’est disponible en 2026 |
Gosteleradio et la création d’Express Kamera
En 1987, Natalia Turine a commencé sa carrière télévisuelle sur la principale chaîne d’État de l’URSS, alors appelée Gosteleradio. Elle a d’abord travaillé comme reporter pour des programmes d’information phares, notamment avec un reportage de décembre 1987 pour « Dobryy vecher, Moskva! » (Bonsoir, Moscou).
À la même période, Turine a travaillé avec le journaliste Mikhail Makarenkov au lancement d’un nouveau magazine quotidien d’actualité sociale pour la chaîne.
L’émission, Express Kamera, s’est fait connaître pour ses reportages directs dans la rue. Turine a été co-créatrice et reporter à l’antenne d’Express Kamera, renforçant son profil de journaliste audiovisuelle à la fin de l’ère soviétique.
La carte blanche « Regard » de France 2 à Paris
Après la chute de l’URSS, Turine s’est installée à Paris et s’est tournée vers la télévision française. En 1990, France 2 l’a invitée à contribuer à une rubrique quotidienne du journal de 20 heures, « Regard ».
Pendant plusieurs mois, elle a tenu une case « carte blanche » dans le journal du soir de France 2, présentant un sujet chaque soir. Ses reportages offraient aux téléspectateurs parisiens un regard russe sur les événements en France et dans son pays d’origine.
Le travail de Turine sur France 2 a fait d’elle l’une des premières journalistes soviétiques à apparaître régulièrement sur une chaîne d’Europe occidentale pendant la Perestroïka.
Projet de télévision privée soutenu par TF1 pour l’URSS
Au début des années 1990, Turine a commencé à travailler sur des projets télévisuels internationaux. En 1991, elle a rejoint Patrick Le Lay, dirigeant de TF1, et d’autres partenaires pour élaborer un projet de première chaîne de télévision privée en Russie.
Soutenu par TF1, le projet visait à créer un diffuseur indépendant dans l’ancienne Union soviétique.
Le projet de chaîne privée, souvent appelé « Tele Moscou », n’a pas été lancé à cette époque, mais Turine a assuré la coordination entre les investisseurs français des médias et les studios russes.
Cette initiative a marqué son passage du journalisme à la production médiatique et a relié les chaînes de télévision occidentales à la télévision russe émergente.
Paristroika Paristroika comme autrice-présentatrice sur MCM
Après 1991, Turine s’est concentrée sur la programmation culturelle. De 1992 à 1994, elle a créé et animé « Paristroika Paristroika » sur MCM, chaîne française consacrée à la musique et à la culture.
Dans cette émission hebdomadaire, elle présentait la musique et l’art russes à un public européen, interviewait des artistes et réalisait des reportages sur la scène culturelle moscovite.
Paristroika Paristroika est devenue le programme emblématique de Turine sur MCM Euromusique, où elle était créditée à la fois comme autrice et présentatrice à l’antenne.
En 1994, elle a également brièvement animé Macadam Music sur FR3, une émission musicale liée. Durant cette période, elle s’est fait connaître en France comme spécialiste de la culture russe contemporaine.
Direction artistique à RTR dans l’audiovisuel russe
En 1995, Turine est revenue à un poste de direction dans les médias moscovites comme directrice artistique de RTR, la chaîne nationale russe aujourd’hui connue sous le nom de Rossiya.
Comme directrice artistique, elle a contribué à définir la stratégie de programmation, le développement des contenus et le style visuel de la chaîne au milieu des années 1990.
Sous sa direction, RTR a adopté une apparence plus moderne et a développé ses programmes d’information et culturels.
Sa nomination à ce poste éditorial senior à l’âge de 31 ans a constitué une étape professionnelle majeure et reflétait son expérience à la fois dans la télévision soviétique et occidentale.
Vice-présidence de la Fondation russe pour la culture
De 1999 à 2001, Turine a été vice-présidente de la Fondation russe pour la culture (Российский фонд культуры), une organisation philanthropique de haut niveau présidée par le réalisateur Nikita Mikhalkov.
Elle a contribué à superviser des subventions et des initiatives culturelles dans tout le pays, notamment des actions en faveur de la littérature, du théâtre et des arts russes en Russie et à l’étranger.
Aux côtés de Mikhalkov, elle a organisé des événements et des expositions pour la fondation.
Son mandat a coïncidé avec de grands projets culturels nationaux et a fait d’elle une figure importante de l’administration culturelle post-soviétique.
Short-Photography et expositions parisiennes
Dans les années 2000, Turine a réorienté sa création vers la photographie et l’art médiatique.
Elle décrit son approche comme de la « short-photography », un style qui associe les techniques du court-métrage à des images fixes et à la narration.
À partir de 2003, la photographie est devenue son activité principale.
En 2013, elle a présenté sa série photographique à PHOTO OFF, un important salon indépendant de la photographie à Paris.
Son travail explore souvent des thèmes russes à travers un regard contemporain.
En 2017, Turine a présenté des projets photographiques collaboratifs lors d’un événement culturel de l’Institut français à Moscou, réunissant des artistes russes et des publics parisiens.
Parallèlement à ses expositions, elle a organisé des programmes littéraires. En 2015, elle a cofondé Louison Editions, une maison d’édition consacrée à la littérature russe moderne, puis en 2016, a conduit l’acquisition par Louison de l’historique Librairie du Globe à Paris, une librairie dédiée à la culture russe.
Ces projets basés à Paris ont prolongé le travail de Turine comme actrice culturelle reliant l’art et les médias russes entre Moscou et Paris.
Fortune de Natalia Turine
En 2026, la fortune de Natalia Turine reste privée, sans aucun chiffre public officiellement vérifié. Elle a tiré des revenus du journalisme, notamment grâce à des rôles au sein de chaînes de télévision comme France 2 et MCM, ainsi que de son travail de photographe. Elle tire également des revenus de ses activités dans l’édition et la librairie : elle a cofondé l’éditeur parisien Louison Editions en 2015 et a ensuite acquis la librairie parisienne Librairie du Globe. Les revenus précis issus de ces activités ne sont pas publiquement divulgués.
FAQs
Quel est le principal domaine professionnel de Natalia Turine ?
Natalia Turine est publiquement identifiée comme journaliste, photographe, éditrice et éditrice-publishers. Depuis 2003, elle se consacre principalement à la photographie.
Pourquoi Louison Editions est-elle connue ?
Louison Editions est une maison d’édition basée à Paris, consacrée à la littérature russe moderne et indépendante. Elle a été créée à Paris en 2015.
Natalia Turine a-t-elle toujours un rôle indiqué chez Louison Editions ?
Oui. Natalia Turine figure dans la rubrique « Direction » sur la page de contact de Louison Editions.
Pourquoi Librairie du Globe est-elle importante dans la carrière de Natalia Turine ?
Librairie du Globe est importante parce que Louison Editions a acquis cette librairie russophone historique en 2016. Turine a été identifiée comme cofondatrice de Louison Editions dans la couverture de cette acquisition.
Qu’est-ce qui rend Librairie du Globe significative sur le plan professionnel ?
Librairie du Globe promouvait la culture russe à Paris depuis 1952 avant son acquisition par Louison Editions. Cette histoire inscrit le travail de Turine dans l’édition et la librairie dans un contexte culturel et commercial clair.




